Sans vraiment nous éloigner de la source profonde du taoïsme, permettons-nous une petite incursion dans la sagesse indienne, également très ancienne, et dont la contribution à l’ouverture du cœur et à l’éveil spirituel de l’être humain n’est plus à démontrer.
Le mantra twameva est originaire de la Pandava Gita, une compilation anonyme de versets provenant d’anciens textes sacrés hindous.

Historiquement voué au Seigneur Vishnu, le Protecteur et le Sauveur des hommes, ce chant est un véritable hymne au renoncement, à l’abandon au Divin qui sommeille en chacun de nous. Il ne s’agit pas ici de faire vœu de pauvreté, mais plutôt d’apprendre à porter davantage notre regard envers l’âme, lui permettant ainsi d’exprimer sa sagesse au travers de notre personnalité humaine. Cette dernière, percevant la réalité par l’entremise des cinq sens, ne peut qu’avoir une vision limité de celle-ci. Encore aujourd’hui, pour la majorité d’entre nous, cette réalité physique est la seule qui semble exister. Peu nombreux sont ceux qui osent s’aventurer dans ces espaces intérieurs illimités qui pourtant n’attendent qu’à être découverts!
Tôt ou tard chacun d’entre nous s’éveillera au fait que la réalité physique, objective, est essentiellement possessive et séparatrice. Je suis moi, tu es toi – nous sommes des individus séparés. Bien entendu ce n’est pas totalement faux, mais c’est le fait d’accorder notre attention uniquement au plan matériel, à l’extérieur de nous, qui donne cette illusion. Et cette illusion est la source de tant de tourments. Pourtant, les sages qui ont foulé cette terre, peu importe leur culture, et depuis les temps immémoriaux, nous ont enseigné et nous enseignent qu’une Énergie universelle unique est à la source de toute forme de vie. Et cette grande Énergie nous relie tous, à chaque instant.
Par son unique beauté et sa grande simplicité, le mantra twameva fait résonner en nous le verbe perdu, et nous invite à retourner à la source de notre être, à la source de toute chose. C’est un appel à notre âme (le Soi), et à l’unité de tous les êtres. Dans la profondeur de cette unité, la paix demeure.
त्वमेव माता च पिता त्वमेव ।
त्वमेव बन्धुश्च सखा त्वमेव ।
त्वमेव विद्या द्रविणम् त्वमेव ।
त्वमेव सर्वम् मम देव देव ॥
Twameva mata cha pita twameva
Twameva bandu cha sakha twameva
Twameva vidhya dravinam twameva
Twameva sarvam mama deva deva
Toi seul est ma mère, Toi seul est mon père
Toi seul est ma famille, Toi seul est mon ami
Toi seul est ma connaissance, Toi seul est ma richesse
Tu es tout pour moi, Ô Suprême Seigneur!
Voici une version inspirante interprétée par Terry Oldfield et Soraya:
https://www.youtube.com/watch?v=wCu1ijyCbgM
Je vous souhaite une bonne écoute!
Et que la recherche de notre unité intérieure devienne un chemin de plus en plus fréquenté dans les années (et siècles) à venir!
Il est aujourd’hui d’un commun accord que la qualité de l’alimentation joue un rôle de première importance dans le maintien d’une bonne santé. Les preuves sont faites, et de nombreuses études ont pu démontrer la véracité de ce fait. Maintenant, que signifie au juste bonne alimentation? Les aliments vivants, les jeunes pousses, les fruits et les légumes, sont en tête de lice lorsqu’on souhaite augmenter notre vitalité et nettoyer notre organisme des différentes toxines qui ralentissent son fonctionnement en étant source de nombreux malaises. Mais ce régime souvent crudivore est-il réellement adapté à notre organisme? Du point de vue de la médecine traditionnelle chinoise, la réponse est oui et non, car en fait, cela dépend de l’état énergétique de nos organes internes.
Il est coutume en Chine de servir les légumes cuits à la vapeur ou encore de les faire sauter. Notre esprit cartésien occidental conçoit qu’avec la cuisson, les aliments perdent de leur valeur nutritive. Nous savons également qu’une légère cuisson des légumes à la vapeur est préférable au fait de les faire cuire complètement en les faisant bouillir par exemple. Tout ça est chimiquement mesurable, donc facile à démontrer. Mais le concept de température à laquelle les aliments sont ingérés, les rendant plus ou moins facilement assimilables par l’organisme, est plutôt étranger à notre culture. Et pourtant, ce concept est réellement effectif, et j’ai pu le constater non seulement en m’observant moi-même, mais aussi auprès de nombreuses personnes venant consulter pour divers troubles digestifs.
La médecine traditionnelle chinoise existe depuis environ 5000 ans et elle est encore pratiquée aujourd’hui dans le monde entier, en Orient et en Occident. C’est grâce à elle que nous avons accès à la cartographie précise du système des méridiens, système de réseaux énergétiques qui permettent à l’énergie, le Qi, de circuler dans l’organisme. C’est par l’entremise de ces petits canaux subtils, les méridiens, localisés à quelques millimètres sous la peau, que notre vitalité sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel repose. Avant d’avoir une maladie physique, le déséquilibre se fait déjà sentir dans nos méridiens qui nous donnent des avertissements sous forme de symptômes ou d’émotions récurrentes. À l’instar de la plupart des médecines traditionnelles anciennes, on reconnaissait les bienfaits des pierres et celles-ci étaient utilisées à des fins thérapeutiques. Des anciens textes portant sur l’acupuncture et sur la pharmacopée chinoise soulignent l’importance de l’utilisation des pierres et des cristaux pour des traitements curatifs et nous révèlent de quelle façon on les utilisait.
Travailler le 3 Foie peut aussi diminuer certains troubles digestifs, les céphalées, l’insomnie, le syndrome prémenstruel, etc. En apprenant et en étudiant les concepts de base de la médecine chinoise, comme le yin et le yang et les cinq éléments ainsi que les méridiens qui y sont liés, cela nous amène une autre compréhension des déséquilibres de l’organisme et nous fait découvrir les pierres et les cristaux sous une autre perspective.